Les fruits secs, proposés dans le rayon des produits reconditionnés, ainsi que les fruits à coque du rayon vrac ont connu un vif succès dès les débuts de La Louve.
Les plus consommés sont les amandes et les mangues avec quelques 200kg chacun par mois, suivent noix de cajou (150kg/mois) raisins secs et figues lérida (80kg/mois). Ces tendances ne sont pas spécifiques à La Louve et la consommation des fruits secs en France est en constante progression.
Malheureusement, les aléas climatiques de la dernière décennie ont beaucoup impacté les pays de production (Espagne et Turquie entre autres) de ces aliments et, à l’instar de l’huile d’olive, du chocolat et du café, certains tarifs se sont envolés sous l’effet de la raréfaction couplée à une augmentation de la demande. Un peu de spéculation par là-dessus et l’on a vu certains prix doubler dès janvier comme celui des noisettes, ou des noix d’Amazonie.
Certains produits ont dû changer de provenance, comme les abricots secs dont la récolte en Turquie est totalement inexistante. Ainsi, nos abricots viennent-ils cette année d’Ouzbékistan, la région la plus accessible offrant volume et qualité. Pour l’instant les raisins secs restent turcs mais il est possible qu’ils deviennent ouzbeks eux aussi dans le courant de l’année. Quant aux mangues, il semblerait que la récolte au Burkina Faso ait un peu souffert mais nous n’avons pas eu d’information alarmante à ce jour.
Une note positive quand même : en travaillant avec une structure importante, Pronatura en l’occurrence, qui s’assure d’avoir des volumes suffisants, nous avons moins de risque de rupture sur les produits. Autre avantage, les prix sont fixés en fin d’année pour l’année suivante contre un engagement d’un montant d’achat minimum. Cela permet d’avoir un tarif stable et d’éviter les hausses en cours d’année.